Alzarus Hauteclaire Conseiller du Chancelier


Nombre de messages: 1284 Location: Albi, Comtat de Tolosa Date d'inscription: 29/05/2008
 | Sujet: Fiche de présentation du Comté de Toulouse (MaJ 09/11/1457) Mar 3 Juin - 6:10 | |
| Comté de Toulouse - Comtat de Tolosa Le Conseil au 09/11/1457 :
- (Coms) Sa Grandeur Lily-Jane de Cognin-Franchesse Casaviecchi Von Waldershut, Donà de Labastida Sant Pèire, comme IXeme Comtessa de Tolosa.
- (Vice Comtesse) Donà Antinaelle
- (Comissari al Comerci) Donà Maïryam
- (Comissari als Minas) Messire Gotetdeb
- (Baile) Messire Stace
- (Jutge) Excellence Aldindethau
- (Atornat)Messire Josselin
- (Baile de la Marescalciá) Messire Spartam134
- (Capitani) Messire Leyoun
- (Conestable) Messire Héliorphée
- (Porta Parole) Son Excellence Ryan Kamps
- (Conseiller) Messire Thwaite
Autres fonctionnaires du Comté : ...
- Recteur de l'Université de Toulouse : Monseuh Erig
- Cancelhièr de lo Comtat de Tolosa : Raphael83, Senher de St Genest de Contest ,
- Secrétaire d'Etat: Raphael83, Senher de St Genest de Contest
Description des villes, des populations et des maires :
 Toulouse (cap)
- Population : 120
- Ressource : Pêche
- Maire : Pepita
 Albi
- Population : 307
- Ressource : Pêche
- Maire : Mestra jalna83
| Spoiler: | | | Albi est une charmante ville, traversée par le Tarn. Le Pont Vieux, notamment, permet de passer d'un côté à l'autre de cette rivière. Ses maisons aux couleurs rouges de la brique, et son célèbre bleu de Cocagne, en ont fait une ville renommée et prospère dans la région. Son port de pêche, très actif, ses ruelles animées, son marché joyeux font qu'Albi est une ville où il fait bon vivre. Parmi les monuments célèbres, on peut noter la cathédrale Sainte-Cécile, intégrée dans les remparts même de la cité, ainsi que son Église du Feu aux murs noirs. Libérée des Aragonais le 16 avril 1456, la ville fait partie intégrante du Comté de Toulouse. Son peuplement fut fort rapide et actuellement la ville compte environ 450 âmes. La vie ayant repris ses droits, de nombreuses animations égayent le quotidien, et récemment notre équipe de soule a battu celle de Foix, par un remarquable but qui a laissé l'adversaire sans voix. C'est une jeune ville dynamique et les habitants accueillants, les tavernes sont souvent pleines et très actives, qu'il n'est pas rare d'avoir de la peine a y trouver place. Les voyageurs apprécient notre cité, et nombre d'entre eux se sont installés chez nous après un séjour. |
 Castelnaudary
- Population : 199
- Ressource : Forêt
- Maire : Saino
| Spoiler: | | | La ville de Castelnaudary a vu le jour au mois d’avril de l’an de grâce 1456. Grâce à ses différents maires et à une bonne gestion de sa ressource principale qu’est le bois, elle a su très vite devenir une ville dynamique et vivante, dynamisme visible par ses nombreuses tavernes fréquentées aussi bien en journée que le soir. Elle a su développer de nombreux liens commerciaux avec ses voisins aussi bien les villes du Comté de Toulouse mais aussi avec Carcassonne ou encore Narbonne. Elle possède une équipe de soule redoutable, les Vents de Castelnaudary, encore invaincue en 4 rencontres et une maréchaussée efficace. Après trois mois depuis sa naissance, Castelnaudary est autonome sur sa production journalière de pains et assure à ses habitants tout type de nourriture pour leur permettre un bon épanouissement. Cet épanouissement passe aussi par une place du marché dynamique et par des discussions animées sur la halle du village. Ces discussions furent et restent agrémentées par de nombreuses manifestations comme une chasse au trésor dans les profondeurs de la ville ou une course de brouettes avec lancer de boue, qui ont connu un vif succès avec la participation d’une quinzaine de personnes à chaque fois, ou encore un magnifique concours de poésie sur le thème de la moisson et des champs de blé, qui a permis de mettre en valeur le talent d’écriture de plusieurs chauriens et chauriennes. A l’heure actuelle, nous avons un combat de bâtons dans lequel s’affrontent dans la boue et la bonne humeur nos habitants voulant se dégourdir les bras. Notre paroisse est aussi très active malgré l’absence d’un prêtre, nous avons eu de nombreux baptêmes et quelques mariages au sein de notre église de Saint Michel. Castelnaudary est une ville où il fait bon vivre et qui invite toute personne voulant s’installer à bras ouvert. |
 Castres
- Population : 218
- Ressource : Forêt
- Maire : Erwine77
| Spoiler: | | | Géographiquement, avec une seule route la traversant, menant de part et d’autres respectivement à Albi au nord, et à Castelnaudary au sud, Castres est la seule ville du Comté de Toulouse qui ne soit en contact direct avec aucune ville étrangère au Comté. Une position qui constitue déjà en soit une première défense aux menaces extérieures, et la place également au centre de l'économie toulousaine. En digne ville forestière, ses habitants ont su tirer partit de cette richesse pour développer leurs marchés et par là même de ceux du Comté, en fournissant icelui et les villes voisines. Avec Castelnaudary sa voisine, elles permettent ainsi un export pour les comtés voisins. Son église, consacrée à l’élément Air, est un chef d’œuvre architectural pour son originalité. Dépourvue de toit et de clocher, c’est une gigantesque volière en son sommet, qui remplit les deux fonctions, laissant rêveurs les fidèles qui peuvent ainsi admirer le ciel au cours des offices. Ses rues sont animées, et ses tavernes ne désemplissent pas, ses habitants chaleureux accueillerons à bras ouverts, voyageurs et vagabonds. |
 Foix
- Population : 225
- Ressource : Verger
- Maire : Stiv
Histoire du Comté de Toulouse :Après avoir été la capitale du Royaume Wisigoth, Toulouse demeure une grande métropole et le comté de Toulouse est une principauté territoriale qui s'étend selon les époques à toute l'Aquitaine ou à une grande partie du Languedoc et même à des terres au-delà du Rhône. Dès l'époque mérovingienne, un comte ou duc est placé à Toulouse, alors capitale de l'Aquitaine entière. On connaît Launbod, puis Didier († 587). Pépin le Bref prend Toulouse en 767. Mais le duc Chorson est fait prisonnier par les Basques en 788. Charlemagne confie alors la défense à son cousin Guillaume de Gellone, que les Maures battent en 793. Guillaume de Gellone se retire au couvent en 806 et c'est Bégon, fils de Gérard Ier comte de Paris, qui devient marquis de Toulouse. Il a pour successeur Bernard, duc de Septimanie (820), puis de Toulouse (834), qui participe en 844 à la rébellion de Pépin d'Aquitaine et y trouve la mort. Un comte Guillaume lui succède. La famille des futurs comtes de Toulouse apparaît vers 840 quand Pépin II nomme Frédelon, jusque-là comte de Rouergue. Frédelon se rallie à Charles le Chauve, qui le confirme dans ses fonctions en 845 et nomme son frère Raymond comte de Quercy. À la mort de Frédelon (vers 852), Raymond lui succède, mais est évincé en 863 par Bernard de Septimanie et meurt l'année suivante. Après une guerre contre le comte d'Auvergne Bernard Plantevelue, le fils de Raymond, Eudes, se réinstalle à Toulouse et y exerce son pouvoir relativement indépendant. Son fils Raymond II lui succède, puis son petit-fils Raymond III Pons, qui annexe la Septimanie et étend sa suzeraineté sur l'Albigeois, le Rouergue et le Quercy. Les armes des comtes de Toulouse : de gueules à la croix vidée, cléchée et pommetée d'or Le comte de Toulouse Guillaume Taillefer (†1037) épouse Emme, fille du comte d'Arles, Roubaud II. De ce mariage vient une revendication par la famille de Toulouse d'une partie de l'héritage provençal, revendication qui conduit à l'accord de 1125 par lequel le comte de Toulouse reçoit, avec le titre de marquis de Provence, les régions au Nord de la Durance et Beaucaire, cependant que le comte de Barcelone, Raymond Bérenger Ier, dont la femme est héritière d'une branche cadette, garde un comté de Provence organisé autour des comtés d'Arles et de Forcalquier. L'accord est précisé en 1174. Comte en 1094 à la mort de son frère Guillaume IV de Toulouse, le petit-fils de Guillaume Taillefer, Raymond IV, jusque-là comte de Saint-Gilles, agrandit sa principauté par l'acquisition du Rouergue et du Narbonnais, ainsi que de droits sur de nombreuses villes du bas Languedoc. Il la laisse à son fils Bertrand lorsqu'il part pour la première croisade sans esprit de retour, et il meurt en assiégant Tripoli en 1105. Bertrand part à son tour, fonde le comté de Tripoli en 1109 et laisse Toulouse à son frère Alphonse Jourdain. Alphonse Jourdain connaît des difficultés, fait face aux entreprises militaires du duc d'Aquitaine et perd sa suzeraineté sur le Périgord, l'Agenais et le Velay. Son fils Raymond V supprime une vicomté de Toulouse dont les titulaires se succédaient dans la même famille depuis le IXe siècle, rétablit son autorité sur la vicomté de Carcassonne et sur Montpellier, résiste à une attaque de Henri II Plantagenêt grâce à l'aide de son beau-frère Louis VII, fait alliance avec Gênes en 1164 et se place finalement sous la suzeraineté du Plantagenêt. Son fils Raymond VI épouse la sœur de Richard Cœur de Lion, qui lui apporte en dot une partie de l'Agenais et acquiert la suzeraineté d'Armagnac et d'Astarac. Mais il ne peut résister aux tendances autonomistes des vicomtes et surtout des villes, où l'apparition du catharisme commence de troubler les esprits. Il passe pour acquis à l'hérésie. L'intervention des légats mine son pouvoir, et la Croisade venue de la France du Nord l'attaque directement. C'est Simon IV de Montfort qui gouverne le comté de Toulouse, qu'il conquiert ville après ville. Il est vainqueur lors de la bataille de Muret de l'armée toulousaine renforcée par celle de Pierre II d'Aragon, qui meurt dans le combat (1213). Toulouse tombe en 1215, et Simon de Montfort devient comte. Un temps réfugié en Angleterre, Raymond VI revient en 1217 et reconquiert Toulouse, puis Carcassonne. Il meurt en 1222. Son fils Raymond VII reprend le combat. Amaury de Montfort, fils de Simon, cède alors ses droits au roi de France et Louis VIII conduit une nouvelle Croisade en 1226. Raymond VII choisit alors de transiger : le bas Languedoc est annexé au domaine royal et Raymond VII garde le Toulousain - de même que son marquisat de Provence - mais il doit donner sa fille Jeanne en mariage à un frère de saint Louis, Alphonse de Poitiers, le comté de Toulouse revenant au domaine royal si Jeanne meurt sans enfant. C'est ce qui se produit en 1271. Entre-temps, Alphonse aura réorganisé l'administration du comté et assaini la situation financière de villes souvent touchées par les troubles sociaux. _________________  |
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