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 Frontières Toulousaines : FERMEES : Néanmoins lances et groupes armés soumis à autorisation du Connétable,--- Prochaines Comtales le 06/01/1458 ---
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 Comté de Toulouse (HRP)

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*Mylène*
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MessageSujet: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:28

Le comté de Toulouse est un ancien comté du sud de la France, dont le titulaire était l'un des six pairs laïcs primitifs.

Il est créé en 778 par Charlemagne, au lendemain de la défaite de Roncevaux, afin de coordonner la défense et la lutte contre les Vascons et intégré dans le royaume d'Aquitaine, lorsque celui-ci est créé trois ans plus tard. Le royaume d'Aquitaine se désagrège à partir de 850. Le centre de puissance de l'Aquitaine se déplace vers Poitiers et les comtes de Rouergue, également possesseurs de Toulouse, se transmettent héréditairement.

Les fonctions de marquis de Gothie et de duc de Narbonne, qu'ils possédaient également deviennent des titres vide de sens et se transmettent dans la branche cadette de Rouergue. La mort de la comtesse Berthe de Rouergue apporte par héritage ces titres ainsi que le Rouergue à Raymond, comte de Saint-Gilles, et lui permet de se constituer un début de puissance territoriale. Par la suite, il hérite du comté de Toulouse à la mort de son frère Guillaume IV, bien que la succession soit revendiquée par la fille de Guillaume Philippe, mariée au duc Guillaume IX d'Aquitaine. Raymond de Saint-Gilles réussit à constituer une principauté puissance, qu'il remet à son fils Bertrand en partant aux croisades.

Bertrand, puis son frère Alphonse Jourdain doivent lutter contre le duc d'Aquitaine qui s'empare de Toulouse à plusieurs reprises, mais doit à chaque fois l'évacuer devant les révoltes des populations. Puis les comtes de Toulouse sont en lutte contre les comtes de Barcelone qui cherchent à étendre leur influence dans le Languedoc et en Provence. La paix finit par être conclue dans le seconde moitié du XIIe siècle.

A cette époque, une nouvelle hérésie, le catharisme, se développe dans le comté. Le comte Raymond V demande l'aide de Cîteaux pour lutter contre, mais au début du XIIIe siècle, l'implantation de l'hérésie est telle que Raymond VI ne peut plus lutter contre sans s'aliéner une importante partie de sa population. L'assassinat du légat pontifical Pierre de Castelnau déclenche la croisade des Albigeois, qui se termine par l'annexion[1] du comté de Toulouse par le roi de France en 1271.



Comté de Toulouse
778 — 1271

de gueules à la croix vidée, cléchée et pommetée d'or.


Le comté de Toulouse en 1154

Informations générales


Histoire et événements
778 Création par Charlemagne
849 Le comté devient héréditaire.
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1065 Le comte Raymond IV de Saint Gilles hérite du Rouergue et consitue la puissance du comté
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1177 Raymond V envoie une lettre à l'abbaye de Cîteaux dénonçant la progression des Cathares.
1208 Le légat Pierre de Castelnau est assassiné, causant la croisade des Albigeois
1218 Simon IV de Montfort est tué lors du siège de Toulouse
1229 Le traité de Meaux démembre le comté de Toulouse et impose le mariage entre Jeanne, héritière du comté et Alphonse, frère du roi de France
1249 Alphonse de France et Jeanne de Toulouse deviennent comte et comtesse de Toulouse
1271 A leur mort, le comté de Toulouse est rattaché au domaine royal

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:31

Liste des comtes et vicomtes d'Albi


Comtes d'Albi

cité en 864 : Ermengaud

Garsende, mariée à Eudes († 918), comte de Toulouse.

Le comté d'Albi passe aux comtes de Toulouse, qui finissent par confier la vicomté à un de ses fidèles, Aton II, tout en conservant le titre de comte d'Albi.

Vicomtes d'Albi

942 : Aton II, fils de Bernard Aton Ier, vicaire d'Alzonne, lui-même apparenté à Aton Ier, vicaire d'Alzonne.

peut-être mariée à Diafronisse.

972 : Siguin, fils probable d'Aton II et fils certain de Diafronisse

972 : Bernard Aton II, vicomte d'Albi et de Nîmes, frère du précédent

marié à Gaucia, et père d'Aton III et de Frothaire, évêque d'Albi en 972 et de Nîmes de 987 à 1016

av.993-1032 : Aton III († 1032), vicomte d'Albi et de Nîmes, fils du précédent.

marié à Gerberge, père de Bernard Aton III et de Frothaire II, évêque de Nîmes de 1027 à 1077

1032-ap.1050 : Bernard Aton III, vicomte d'Albi et de Nîmes, fils du précédent.

marié à Raingarde, père de Raimond-Bernard, qui prend le surnom de Trencavel.

Maison Trencavel

ap.1050-1074 : Raimond-Bernard Trencavel († 1074), vicomte d'Albi et de Nîmes, fils du précédent.

marié à Ermengarde († 1099), vicomtesse de Carcassonne, de Béziers et d'Agde, fille de Pierre Raymond, comte de Carcassonne. Père de Bernard Aton IV.

1099-1129 : Bernard Aton IV Trencavel († 1129), vicomte d'Albi, de Béziers, de Carcassonne, de Nîmes et d'Agde, fils de la précédente.

marié à Cécile de Provence († 1150), fille de Bertrand II, comte de Provence

1129-1150: Roger Ier Trencavel († 1150), vicomte d'Albi et de Carcassonne, fils du précédent.

marié à Bernarde de Comminges, fille de Bernard Ier, comte de Comminges et de Dias de Samatan.

1150-1167: Raimond Ier Trencavel († 1167), vicomte de Béziers, puis d'Albi et de Carcassonne, frère du précédent.

marié à Adélaïde.


Famille Trencavel

1167-1194 : Roger II Trencavel († 1194), vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne, fils du précédent.

marié à Adélaïde de Toulouse, fille de Raymond V, comte de Toulouse, et de Constance de France.

1194-1209 : Raimond-Roger Trencavel († 1210), vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne, fils du précédente.

marié à Agnès de Montpellier, fille de Guilhem VII, seigneur de Montpellier, et d'Inès de Castille.

La croisade des Albigeois entre dans ses vicomtés vainc Raimond-Roger Trencavel, et attribue ses vicomtés à un des croisés, Simon de Montfort.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:32

Maison de Montfort


Maison de Montfort

1209-1218 : Simon de Montfort († 1210), seigneur de Montfort, vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne.

marié à Alix de Montmorency, fille de Bouchard IV, seigneur de Montmorency et de Laurette de Hainaut.

1218-1224 : Amaury de Montfort († 1241), comte de Montfort, vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne, fils du précédente.


En 1224, il cède ses vicomtés au roi Louis VIII de France qui les rattache au domaine royal en 1226.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:35

Comté de Foix
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Cet article est une ébauche concernant l'histoire de France.

Le comté de Foix est une ancienne province de France[1] créée au Xe siècle pour le comte Bernard-Roger de Foix. Il fut constitué par la fusion du comté de Carcassonne avec la seigneurie de Foix. Elle devint ensuite Province de Foix et est aujourd'hui entièrement dans le département de l'Ariège.

Histoire

Le comté de Foix faisait partie du pays des Volques Tectosages sous les Romains ; se divisait en haut et en bas pays de Foix, et avait pour places principales : dans le haut-pays, Foix, Tarascon, Ax ; dans le bas-pays, Pamiers, Saverdun, Lézat-sur-Lèze, Le Mas-d'Azil.

Le pays de Foix, après avoir fait partie de l'Empire romain, du royaume des wisigoths, de la monarchie mérovingienne, du duché d'Aquitaine, de l'empire carolingien, et enfin du comté de Carcassonne, fut détaché de ce dernier au XIe siècle, forma d'abord une seigneurie, et fut ensuite érigé en comté en 1050 en faveur de Roger Ier de Foix, fils de Bernard-Roger de Couserans et petit-fils de Roger Ier le Vieux, comte de Carcassonne, de Comminges, et de Couserans.

S'ils sont tout d'abord vassaux des comtes de Toulouse, les comtes de Foix voient s'accroître leur puissance du XIe au XVe siècle.

Le comté fut uni en 1290 à la vicomté de Béarn. En 1398, Isabelle de Foix, héritière du comté de Foix, le porta dans la maison de Grailly, par son mariage avec Archambaud de Grailly. Aux XIIIe et XIVe siècles les comtes de Foix comptent parmi les plus puissants féodaux du royaume de France.

Le comté est érigé en comté-pairie en 1458.

En 1479, Éléonore Ire de Navarre, reine de Navarre, qui avait épousé Gaston IV de Foix, comte de Foix, mourut, en choisissant pour son successeur son petit-fils François Phébus; mais celui-ci mourut fort jeune, et sa sœur Catherine de Navarre, en épousant Jean, sire d'Albret, fit passer dans cette maison le comté de Foix, ainsi que la couronne de Navarre. De ce moment, les destinées de ce comté se confondent avec celles de la Navarre.

Heliodore Castillon a donné l'Histoire du comté de Foix, Paris, 1852.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:36

Armoiries

Les premiers comtes ont porté d'or à trois pals de gueules.

Après l'union avec la vicomté de Béarn, ils ont écartelé les armes de Foix avec celles du Béarn, ce qui donne : écartelé en 1 et 4 d'or aux trois pals de gueules et en 2 et 3 d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre



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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:46

Castelnaudary
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Castelnaudary


Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Canton chef-lieu de 2 cantons
Castelnaudary-Nord
Castelnaudary-Sud
Code Insee 11076
Code postal 11400
Maire
Mandat en cours Patrick Maugard
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Castelnaudary et du Bassin lauraguais
Latitude
Longitude 43° 19′ 09″ Nord
1° 57′ 16″ Est / 43.3191666667, 1.95444444444
Altitude 145 m (mini) – 215 m (maxi)
Superficie 47,72 km²
Population sans
doubles comptes 10 851 hab.
(1999)
Densité 243 hab./km²

Castelnaudary (de l'occitan Castèlnòu d'Arri) est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon. Castelnaudary se rattache à l'ancienne province du Lauragais, berceau du catharisme. La ville est connue pour son cassoulet, dont elle est la capitale mondiale, et pour son Grand Bassin, important port sur le Canal du Midi.

Ses habitants sont appelés les Chauriens, Chauriennes.

Localisation

Castelnaudary est situé dans le département de l'Aude entre Toulouse et Carcassonne en plein cœur du Lauragais dont elle était la capitale avant la création des départements en 1790. La commune est arrosée par le Fresquel, le Tréboul et le canal du Midi. La ville se trouve non loin du seuil de Naurouze, lieu de partage des eaux de la mer Méditerranée et de l'océan Atlantique. Elle se trouve dans la plaine du Lauragais avec au nord les contre-forts de la montagne Noire et au sud les collines de la Piège qui précèdent les contre-forts des Pyrénées. Castelnaudary est au cœur du sillon Lauragais dans sa partie la plus large (environ 8 km)[1]. À l'ouest, le sillon se prolonge vers Toulouse et se referme au niveau du seuil de Naurouze. À l'est, il se referme progressivement jusqu'à Carcassonne. C'est aussi la plus grosse commune du Lauragais avec 10 851 habitants et elle en est aujourd'hui la capitale après que Laurac détienne ce statut jusqu'au XIVe siècle.

La superficie de la commune est de 47 km², ce qui est une grande commune comparée aux nombreuses petites communes de l'Aude. Les communes limitrophes sont : Ricaud, Mas-Saintes-Puelles, Villeneuve-la-Comptal, Fendeille, Mireval-Lauragais, Saint-Martin-Lalande, Saint-Papoul, Issel, Peyrens, Souilhe et Souilhanels.

Voies de communication et transport

Castelnaudary est situé sur l'axe principal entre Bordeaux et Narbonne. La commune est accessible par l'autoroute A61 sortie sortie 21 et par la route nationale 113 reliant Toulouse à Narbonne. La route départementale 624 permet d'accéder au nord-ouest à Albi en passant par Revel puis par Castres. Au nord-ouest, la route départementale 103 rejoint Saissac puis Mazamet par la route départementale 118. Au sud, la route départementale 6 rejoint Mirepoix puis Foix par la route départementale 119 en Ariège. Enfin, la route départementale 623 permet d'accéder à Limoux dans le département de l'Aude. Le réseau routier autour de Castelnaudary est principalement concentré dans le sillon Lauragais avec l'autoroute A61 et la route nationale 113. Ces deux axes sont fortement empruntés pour des trajets domicile-travail. En effet, de nombreux habitants de Castelnaudary et de la région lauragaise travaillent sur Toulouse augmentant un flux domicile-travail entre Castelnaudary et Toulouse en pleine croissance. Cet axe est aussi emprunté en période de vacances pour de longs trajets. Mais ce flux transite essentiellement par l'autoroute. Les axes secondaires vers le nord et le sud sont moins empruntés car ils mènent vers des régions rurales en déclin


Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Castelnaudary :

« De gueules, à une tour d'argent donjonnée de trois tours de même, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »
— Malte-Brun, la France illustrée (1882)

Histoire

Trois grands événements ont marqués l'histoire de Castelnaudary : le catharisme, la Fronde et la construction du canal du midi

Au tout début l'on trouve un château le château neuf d’Arius ou Castellum Novum Arri, dont la première mention officielle remonte à 1103

* Le catharisme

Lors de la croisade des Albigeois, Simon IV de Montfort, chef des croisés, y est assiégé (Siège de Castelnaudary) par les comtes de Toulouse et de Foix en 1211 dont l'issue fut l'abandon du siège par le comte de Toulouse et de Foix.

Le 31 octobre 1355, en pleine Guerre de Cent Ans, la ville est mise à sac par les hordes du Prince Noir, qui, parties de Bordeaux, ravagent la Gascogne, puis le Lauragais, jusqu'à Narbonne, évitant soigneusement les places les mieux défendues. La ville est pillée, détruite et les habitants massacrés.

* Révolte du Duc de Montmorency

C'est devant Castelnaudary qu'à lieu la rencontre décisive entre les troupes royaliste du maréchal de Schomberg et les troupes du Duc de Montmorency, gouverneur du Languedoc, le 1er septembre 1632. Le duc avait conspiré avec Marie de Médicis, mère de Louis XIII, et Gaston d'Orléans, frère du roi, contre le Cardinal de Richelieu. Capturé dès le début de la bataille, il est condamné à mort et décapité à Toulouse le 30 octobre 1632.

Monuments

* La collégiale Saint-Michel

Située aux confins du nouveau Royaume de France depuis le Traité de Paris (1229), l’église, dont la construction s'étale de 1240 à 1270, est conçue comme un temple forteresse de style roman. Elevée au rang de collégiale en 1317 lors de la création de l’évêché de Saint-Papoul par le Pape Jean XXII pour limiter les prétentions de l’évêque de Toulouse, l'église est partiellement détruite lors du passage du Prince Noir en 1355. Le bâtiment est fortement remanié aux XIVe, XVe, XVIIIe et XIXe siècles, pour apparaître aujourd'hui comme un grand édifice de style gothique doté de neuf chapelles latérales et d’une imposante flèche pyramidale dont le sommet culmine à 50 mètres. Grandes orgues de la fin du XVIIIe.

* La chapelle Notre-Dame de la Pitié

Bâti à l'extérieur des remparts, cette chapelle du XVI°sc est unique en France. Son décor du XVIII° raconte la passion du Christ sous la forme de 10 panneaux en bois sculptés absolument magnifique.

* Le Présidial

En 1553, Catherine de Médicis, Comtesse du Lauragais par sa mère Madeleine, fît du comté une sénéchaussée et l'ancien château à l'origine de la ville devint un Présidial. Il sert de prison après la Révolution française et jusqu'en 1926. Il abrite aujourd'hui un musée.

* Le moulin de Cugarel (XVIIe siècle)

Castelnaudary est connu pour ses moulins à vent. Encore au début du XIXe siècle, de vingt à trente moulins ornaient les abords du Grand Bassin. Le moulin du Cugarel constitue un des derniers vestiges de cette époque glorieuse et offre une vue imprenable sur la ville et la plaine du Lauragais

* L'Apothicairerie (XVIIIe siècle)

Construite en 1783, pour les besoins de l’Hôpital, l’officine abrite une remarquable collection de pots de pharmacie en faïence de Moustiers (XVIIIe siècle) et en porcelaine de style Empire du XIXe siècle. L'Apothicairerie ne se visite plus aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:53

Castres

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La cathédrale de Castres.

Armoiries


Administration
Pays France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
(sous-préfecture)
Arrondissement Castres
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 4 cantons
Code Insee abr. 81065
Code postal 81100
Maire
Mandat en cours Pascal Bugis (UMP)
2008- 2014
Intercommunalité communauté d'agglomération de Castres - Mazamet
Démographie
Population 43 141 hab. (2006)
Densité 439 hab./km²
Gentilé Castrais, Castraises
Géographie
Coordonnées
géographiques 43° 36′ 00″ Nord
2° 15′ 00″ Est / 43.6000, 2.2500
Altitudes mini. 151 m — maxi. 367 m
Superficie 98,17 km²



Castres (occitan : Castras) est une commune française, située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées. Les habitants de Castres sont appelés les Castrais. Castres est généralement connu comme le lieu de naissance de Jean Jaurès, célèbre responsable socialiste du tournant des XIXe et XXe siècles. La ville l'est aussi pour son musée consacré au peintre et sculpteur Francisco Goya.

Castres est située à proximité des Monts du Sidobre (site granitique exceptionnel) et de la Montagne Noire, à une altitude de 172 mètres au-dessus du niveau de la mer, à 42 kilomètres au sud-sud-est d'Albi (préfecture du Tarn), à 15 kilomètres de Mazamet (avec qui elle forme une communauté d'agglomération) et à 72 kilomètres à l'est de Toulouse. Castres est parcourue du nord au sud par l'Agout, un affluent du Tarn qui conflue dans la ville avec la Durenq

Fondation
Le nom de la ville vient du mot latin castrum qui signifie "place fortifiée". Castres a grandi autour de l'abbaye bénédictine de Saint Benoît, qui est censée avoir été fondée vers l'an 647, probablement sur l'emplacement d'un vieux fort romain (castrum). Castres devient un arrêt important sur les itinéraires internationaux du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (à travers la Via Tolosane) en Espagne parce que son abbaye-église, construite au IXe siècle, garde les reliques de Saint Vincent, le martyr renommé de l'Espagne.En 1074, on sait que l'abbaye relève de l'autorité de l'abbaye Saint Victor de Marseille : ce qui révèle une sorte de déclin. Rangée comme deuxième ville de l'albigeois derrière Albi dès le XII, c'est un endroit d'importance, et la fameuse famille Trencavel du vicomte d'Albi accorde à Castres une charte libérale qui lui permet de gérer ses affaires de façon indépendante à travers un conseil de consuls.

Comté
Voir aussi : Liste des comtes de Castres.

Pendant la Croisade des Albigeois, Castres s'est rendu à Simon de Montfort, et est entrée dans le royaume de France en 1271 suite au Traité de Paris. En 1317, le pape Jean XXII établit Castres comme évêché, il le restera jusqu’à la Révolution. En 1356, la seigneurie de Castres a été promue comté par le Roi Jean II de France. Cependant, la ville a considérablement souffert de la peste noire entre 1347 et 1348, puis du Prince Noir d'Angleterre et des compagnies libres (bandes des mercenaires anarchiques) qui ont écumé le pays pendant la Guerre de Cent Ans. En conséquence, le XIVe siècle fut pour Castres une période de profond déclin. En 1375, il ne restait seulement que 4 000 habitants sur la rive gauche de la ville, soit la moitié de la population du siècle précédent. Après la confiscation des possessions de Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, auquel appartenait le comté de Castres, le comté fut accordé en 1476 par le Roi Louis XI à Boffille de Juge (Boffillo del Giudice), noble italien et aventurier qui servait le Roi en tant que diplomate. Mais suite à un désaccord de famille entre la fille de Boffille de Juge, et son beau-frère, le comté revint sous le giron de la couronne du Roi de France François Ier en 1519.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:54

Réforme
le roi de France Henri IV, a séjourné à Castres en 1585

Dans les années 1530-1560, une part importante de la population de Castres se convertit au protestantisme[1]. Elle est prise par les protestants lors de la (cinquième guerre de religion) en 1575[2]. Dans les guerres qui suivent, les habitants commercent avec les protestants, la ville s'enrichit et s’établit en république indépendante. Castres est alors une des plus grandes places protestantes en France méridionale.

Henri de Navarre, qui plus tard deviendra roi de France sous le nom d'Henri IV [Henri IV de France], séjourne à Castres en 1585 chez Antoine de Thomas (1er consul de Castres). Cependant, en [1629] les protestants de Castres sont expulsés aux limites de la ville par ordre de [Louis XIII], et Richelieu lui-même vient pour voir les fortifications démantelées. Néanmoins, après ces guerres religieuses, la paix retrouvée favorise une période d'expansion rapide. Les affaires et les activités commerciales traditionnelles sont rétablies, en particulier concernant la fourrure, le cuir et surtout les laines. La culture s'épanouit à nouveau, avec la fondation de l'Académie de Castres en 1648. Castres bénéficie de la Contre-Réforme de l'église catholique, avec la construction de plusieurs couvents en ville, et celle d’un nouveau palais épiscopal par Michel de Tubœuf, évêque de Castres. Une nouvelle cathédrale est également construite, après les destructions des guerres religieuses. Peut-être bien plus important encore, Castres est le siège de la Chambre de l'Édit du Parlement de Toulouse, une Cour de Justice spécialisée dans les affaires impliquant les protestants du Languedoc (une mesure de protection accordée par l'Édit de Nantes). Cette cour attire un bon nombre d'affaires à Castres. En 1665, Castres compte 7 000 habitants : 4 000 catholiques, et 3 000 protestants.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:55

Affaire Sirven
Les époux Sirven furent défendus et innocentés par Voltaire en 1771

Cependant en 1670, la Chambre de l'Édit est transférée à Castelnaudary, au grand mécontentement des habitants (même catholiques), qui perdent une source importante de leurs affaires avec le départ des avocats et des plaignants. La révocation de l'Édit de Nantes suit bientôt, et Castres souffre beaucoup quand un grand nombre de protestants choisissent d'entrer en exil. Alors viennent la peste de 1720 à 1721 et le feu de 1724. Enfin, Castres pert sa charte libérale en 1758. Vers 1760, quelques années après la célèbre Affaire Calas à Toulouse, Castres se fait connaître dans tout le pays par l'Affaire Sirven : Pierre-Paul Sirven et son épouse, tous deux protestants, sont injustement accusés d'avoir assassiné leur fille afin de l'empêcher de se convertir au catholicisme. Après s'être enfuis, ils sont jugés et condamnés à mort par contumace le 29 mars 1764. Mais ils sont défendus et innocentés par Voltaire en 1771.

Révolution
La Révolution française a été généralement bien accueillie à Castres, en particulier parmi les négociants et les entrepreneurs protestants locaux, mais la majorité de la population est demeurée modérée pendant toute la période. En 1793 par exemple, le pasteur Alba Lasource, le représentant de Castres à la Convention nationale à Paris, s'est opposé à la déportation des prêtres catholiques « non-juré » en Guyane française (voir la Constitution civile du clergé). Les prêtres « non-juré » étaient de loin la majorité dans la région de Castres. Alba Lasource fut accusé d'être trop modéré et fut guillotiné en octobre 1793. Suspecté d'être « tiède » envers la Révolution, Castres fut durement punie. L'évêché qui avait été établi par le pape Jean XXII en 1317 fut supprimé, Castres fut placé sous la tutelle de l'évêché d'Albi. De préfecture du département du Tarn en 1790, la ville fut reclassifiée en sous-préfecture en 1797 au bénéfice d'Albi qui fut établie préfecture du département.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:57

Liste des comtes de Castres
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La ville de Castres-en-Albigeois était au Moyen Âge une dépendance de la vicomté d'Albi. Les Trencavel vicomtes d'Albi accordèrent à la ville une charte instituant une Commune et la ville fut dirigée par des consuls. Pendant la croisade des Albigeois, la ville se rendit rapidement à Simon de Montfort, qui la donna en fief à son frère Guy de Montfort.


Seigneurs de Castres

Maison de Montfort-l'Amaury

1211-1228 : Guy de Montfort († 1228), seigneur de la Ferté-Allais et de Bréthecourt, fils de Simon III, seigneur de Montfort, et d'Amicie de Beaumont, comtesse de Leceister

marié en première noces en 1204 à Helvis d'Ibelin († avant 1216)
marié en secondes noces avant 1224 à Briende de Beynes

1228-1240 : Philippe Ier de Montfort († 1270), seigneur de Castres, puis de Tyr et de Toron, fils du précédent et d'Helvis d'Ibelin

mariée en premières noces à Éléonore de Courtenay († avant 1230), fille de Pierre II de Courtenay et de Yolande de Hainaut
marié en secondes noces en 1240 à Marie d'Antioche, dame de Toron, fille de Raymond-Roupen d'Antioche et d'Helvis de Lusignan

1240-1270 : Philippe II de Montfort († 1270), seigneur de Castres, fils du précédent et d'Éléonore de Courtenay

marié à Jeanne de Lévis-Mirepoix († 1284), fille de Guy Ier de Lévis, seigneur de Mirepoix, et de Guibourge de Montfort

1370-1300 : Jean de Montfort († 1300), seigneur de Castres, comte de Squillace, fils du précédent

mariée en premières noces à Isabella Maletta
mariée en premières noces à Giovanna di Fasanella
mariée en premières noces en 1273 à Marguerite de Beaumont († 1307)

1300-1338 : Éléonore de Montfort († après 1338), dame de Castres, sœur du précédent

mariée à Jean V († 1315), comte de Vendôme

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:58

Maison de Vendôme-Montoire

1300-1315 : Jean V († 1315), comte de Vendôme, seigneur de Castres, époux de la précédente

marié à Éléonore de Montfort, dame de Castres

1338-1354 : Bouchard VI de Vendôme († 1354), comte de Vendôme et seigneur de Castres, fils du précédent

marié à Alix de Bretagne († 1377), fille d'Arthur II, duc de Bretagne et de Yolande de Dreux

1354-1356 : Jean VI de Vendôme († 1364), comte de Vendôme et seigneur de Castres, fils du précédent

marié à Jeanne de Ponthieu († 1376), fille de Jean de Ponthieu, comte d'Aumale , et de Catherine d'Artois

En 1356, le roi Jean II le Bon érige Castres en comté.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:58

Maison de Vendôme-Montoire

1354-1364 : Jean VI de Vendôme († 1364), comte de Vendôme et de Castres

marié à Jeanne de Ponthieu († 1376), fille de Jean de Ponthieu, comte d'Aumale , et de Catherine d'Artois

1364-1371 : Bouchard VII de Vendôme († 1371), comte de Vendôme et de Castres, fils du précédent

marié en 1368 Isabelle de Bourbon, fille de Jacques Ier, comte de La Marche et de Jeanne de Châtillon

1371-1372 : Jeanne de Vendôme († 1372), comtesse de Vendôme et de Castres, fille du précédent

1372-1403 : Catherine de Vendôme († 1411), comtesse de Vendôme et de Castres, tante de la précédente, fille de Jean VI

mariée en 1364 à Jean de Bourbon († 1393), comte de la Marche.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 20:59

Maison de Bourbon

1362-1393 : Jean Ier de Bourbon, comte de la Marche, de Vendôme et de Castres, époux de la précédente

marié à Catherine de Vendôme († 1411), comtesse de Vendôme et de Castres

1393-1435 : Jacques II (1370 † 1438), comte de la Marche et de Castres, fils du précédent

marié en premières noces en 1406 à Béatrice d'Evreux (1392 † 1414)
marié en secondes noces en 1415 à Jeanne II (1375 † 1435), reine de Naples.

1435-1462 : Éléonore de Bourbon (1412 † ap.1464), comtesse de la Marche, de Castres et duchesse de Nemours, fille du précédent

mariée en 1429 à Bernard d'Armagnac († 1462), comte de Pardiac

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 21:00

Maison d'Armagnac

1438-1462 : Bernard d'Armagnac († 1462), comte de Pardiac, de la Marche, de Castres et duc de Nemours

marié en 1429 à Éléonore de Bourbon, fille de Jacques II et de Béatrice d'Évreux.

1462-1476 : Jacques d'Armagnac (1433 † 1477), comte de Pardiac et de La Marche, duc de Nemours

marié en 1462 à Louise d'Anjou (1445 † 1477)

* En 1476, Jacques d'Armagnac est jugé pour trahison, et ses biens sont confisqués par Louis XI. Il confie le comté de Castres à un de ses officiers, Boffille de Juge.

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MessageSujet: Re: Comté de Toulouse (HRP)   Lun 27 Juil - 21:01

Maison de Juge

1476-1494 : Boffille de Juge († 1502)

marié en 1480 à Marie d'Albret, fille de Jean Ier, sire d'Albret, et de Catherine de Rohan
En 1494, en procès avec les heritiers de Jacques d'Armagnac, il cède Castres à son beau-frère Alain d'Albret.

Maison d'Albret

1494-1519 : Alain, sire d'Albret (1440 † 1522), fils de Jean Ier, sire d'Albret, et de Catherine de Rohan

marié à Françoise de Châtillon, comtesse de Périgord et vicomtesse de Limoges

De 1502 à 1519, la possession de Castres est contestée par la fille de Boffille de Juge. Finalement, en 1519, irrité de la dispute, François Ier réunit le comté de Castres au domaine royal.

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Comté de Toulouse (HRP)

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